Snam. Une nouvelle usine de batteries recyclées dans l’Aveyron

|||Snam. Une nouvelle usine de batteries recyclées dans l’Aveyron

Snam. Une nouvelle usine de batteries recyclées dans l’Aveyron

Le collecteur et recycleur de batteries Snam démarre l’industrialisation de ses batteries Phénix fabriquées à 80 % avec des composants recyclés. Un pari audacieux qui offre de nouvelles perspectives de développement à l’entreprise aveyronnaise.

Snam présente un programme d’investissement record pour les cinq prochaines années atteignant les 28 M€ sur cinq ans. Objectif de la PME aveyronnaise basée à Viviez (deuxième site en Isère) : créer une usine de fabrication de batteries neuves issues à 80 % de composants recyclés. « D’ici cinq ans, cette activité représentera 50 à 60 % de l’activité de Snam », prévoit le président Eric Nottez. Celui-ci a annoncé vouloir ouvrir le capital, aux côtés de deux fonds propriétaires (l’un belge, l’autre luxembourgeois) pour accompagner ce projet pharaonique et innovant dans plusieurs domaines : les procédés électroniques, le diagnostic des éléments collectés, la chimie du métal, etc. Les travaux de la future usine de 1 600 m² ont débuté et celle-ci devrait démarrer dès début 2020. Fidèle à ses principes de récupération et de recyclage de A à Z, Eric Nottez n’a pas choisi le plus simple, c’est-à-dire la création d’un bâtiment ex-nihilo. La future usine se construit sur un site en friche, à Decazeville, à quelques kilomètres du siège de l’entreprise.

De la chimie du métal pour les composants non réutilisables
Au démarrage, un millier de ces batteries Phenix ont été fabriquées et testées. Le président prévoit une multiplication par cinq de la production chaque année. En amont, les éléments à recycler proviennent des constructeurs automobiles européens dont Peugeot et Toyota qui fabriquent en France mais aussi Volkswagen. Les collecteurs auprès du grand public sont aussi ses grands fournisseurs, en France (Screlec, Corepile) et partout en Europe. A titre d’information, dans une batterie récupérée, 50 à 80 % des éléments ne fonctionnent plus. Seulement 5 à 50% des pièces récupérées peuvent encore servir. « Des éléments comme les cartes électroniques, une fois usagées, ne peuvent plus être réparables. Elles sont alors transformées. » C’est pourquoi, parallèlement à la récupération d’éléments recyclables pour créer des batteries neuves, Snam se tourne vers l’hydro-métallurgie : les équipes (..)

Source : www.entreprises-occitanie.com – Publié le 30 septembre, 2019 – 11:15 par jjaulerry@entreprises-occitanie.com – Snam. Une nouvelle usine de batteries recyclées dans l’Aveyron

2019-10-17T10:12:51+00:00 17/10/2019|Revue de presse|